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Atlas historique de la mer

Je signale la parution, le 7 mai prochain, d’un nouvel ouvrage intéressant : Atlas historique de la mer, par Christian Grataloup, Jean de Préneuf et Héloïse Kolebka, aux Éditions les Arènes.

« L’Atlas historique de la mer traite de l’histoire maritime du monde, en s’appuyant sur plus de 200 cartes et infographies accessibles à tous. Il porte attention à l’évolution des techniques tant dans le domaine de la construction navale que de l’orientation sur mer et des conditions de vie à bord des bateaux. Le commerce, la pêche, la plaisance et l’exploration scientifique seront présents aux côtés de la marine militaire. »

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La marine de guerre française : Quatre siècles d’Histoire

Je signale la parution prochaine – à l’occasion du 400e anniversaire officiel de la Marine – d’un nouvel ouvrage sur l’histoire de la marine de guerre française de Richelieu à aujourd’hui.

L’ouvrage est co-écrit par Patrick Villiers, historien naval que j’apprécie particulièrement, et Loïc Becker, spécialiste d’histoire militaire contemporaine, collaborateur régulier des magazines du groupe Caraktère (Batailles & Blindés, Los! etc.), notamment. J’imagine que Patrick Villiers a rédigé la partie « marine à voile » et Loïc Becker la partie « marine moderne ».

Il semblerait que l’ouvrage comporte de nombreuses illustrations et peintures. Sa couverture est d’ailleurs un détail du célèbre tableau de la bataille de la baie de Chesapeake (1781), victoire importante de la Marine française lors de la guerre d’Indépendance américaine, par V. Zveg, 1962.

Parution prévue le 23 septembre 2026.

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La marine de la Révolution par Olivier Aranda

A l’occasion de la parution, le 2 avril prochain, de son ouvrage La marine de la Révolution – L’étrange victoire aux éditions Passés Composés, l’historien Olivier Aranda a accepté de répondre à quelques questions sur le sujet. Un grand merci à lui !

– Pourquoi la malheureuse marine de la Révolution ? Qu’est‑ce qui t’a conduit à travailler sur un sujet aussi délaissé, mal-aimé ?

Olivier Aranda : En tant qu’historien, un sujet délaissé met forcément en appétit puisque c’est la promesse de découvrir du neuf, et cette soif était au fondement de mon intérêt d’un point de vue scientifique. De plus cette période m’est apparu fascinante car on associe la Révolution au début de la période contemporaine, inconsciemment c’est la période des chemin de fers, des usines, alors qu’en réalité on reste sur une économie dont un des fondement essentiel est la mer. On est presque surpris de voir un drapeau tricolore sur un navire à voile, c’est une association qui n’est pas évidente… Il est vrai aussi que la période est marquée par de nombreux échecs navals, mais pas plus finalement que la guerre de Sept ans ; et pourtant un discours mémoriel spécifique s’attache à ce conflit. C’est ce que j’ai voulu discuter à nouveaux frais.

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La marine et les marins dans la guerre de 1870

Je signale la parution prochaine, le 25 mars 2026, d’un nouvel ouvrage : La marine et les marins dans la guerre de 1870, par Éric Scherer.

« La guerre de 1870 est sortie des mémoires. C’est encore plus le cas s’agissant de la Marine, dont l’action ou l’absence de succès tangible furent décriées, et de ses marins, dans ce conflit qui allait poser l’antagonisme franco-allemand pendant les soixante-quinze ans qui suivirent.
Si la marine française semblait avoir été coupable de faiblesse en 1870, alors qu’elle occupait le deuxième rang mondial et était opposée à une marine somme toute modeste, il était nécessaire de comprendre ce qui avait entravé son action à la mer.
Cette analyse a permis de déduire les enseignements que devait en retenir la marine de l’époque pour s’adapter au cours des décennies qui suivirent ; elle a également permis d’énoncer ceux qui restent pertinents pour la Marine nationale dans la période de désordre international que nous connaissons.
Cet ouvrage consacre beaucoup de place aux marins dans le récit des actions de guerre auxquelles ils participèrent ; il leur dédie une annexe où sont nommés, comme dans un mémorial, tous ceux qui, au titre d’actes particuliers, sont cités dans les archives et ouvrages consultés, et tous ceux qui furent promus, cités ou décorés du fait de leurs actions de guerre. »

Site internet de l’auteur : marins-traditions.fr

Lien Amazon : La marine et les marins dans la guerre de 1870, par Éric Scherer

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La marine de la Révolution

Je signale la parution prochaine, au début du mois d’avril 2026, aux éditions Passés composés, d’un ouvrage que j’attends beaucoup : La marine de la Révolution par Olivier Aranda.

Ce livre est directement issu de la thèse soutenue en décembre 2023 par Olivier Aranda à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : La Marine de la République à Brest et dans l’Atlantique (1792-1799) : direction politique, stratégie, opérations. Une thèse qui cherche à réévaluer et même réhabiliter la marine de la Révolution. J’avais rapidement évoqué celle-ci dans un article publié sur ce site il y a quelques mois : Marine française contre Royal Navy (1792-1814).

Un sujet passionnant et quelque peu méconnu voire mal connu (il y a une nuance) !

Lien Amazon : La marine de la Révolution, par Olivier Aranda.

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Une revanche française

Je signale la parution prochaine, le 4 février 2026, d’un nouveau livre : Une revanche française – De la guerre de sept ans à la guerre d’Amérique 1763-1783, par Henri Ortholan.

« La guerre d’Amérique est une revanche française sur le traité de Paris de 1763. Cette revanche se prépare avec Choiseul dès avant la fin de la guerre de Sept Ans, avec la reconstruction de la flotte, la réorganisation de l’armée et des précautions d’ordre diplomatique en Europe qui lui permettront de relever le gant le moment venu. La période 1763-1778 est donc comme une veillée d’armes française, de quinze ans, durant laquelle la France se redresse donc, tout en « guettant » l’occasion d’affronter à nouveau la Grande-Bretagne. Cette revanche n’est prise qu’à la faveur de circonstances ; ce sont les colons américains qui vont les créer. La fin de la guerre de Sept Ans se signale en effet par la naissance d’une identité américaine, et non plus anglaise, conséquence de la victoire sur une France poussée hors de ses colonies. Cette émergence aboutit à la proclamation de l’indépendance des États-Unis d’Amérique le 4 juillet 1776. Finalement, un corps expéditionnaire français, sous les ordres du comte de Rochambeau, débarque en Amérique en juillet 1780. Sa participation décide de l’issue victorieuse de la guerre. Cet ouvrage est un travail qui n’avait jamais été fait sur cet entre-deux-guerres.

Henri Ortholan est docteur en Histoire et ancien conservateur du Musée de l’Armée. Il est l’auteur d’un grand nombre d’ouvrages d’histoire militaire. »

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Envahir l’Angleterre ! L’impossible défi de Napoléon Bonaparte

Je signale la parution récente, en novembre 2025, d’un ouvrage important (deux volumes tout de même) : Envahir l’Angleterre ! L’impossible défi de Napoléon Bonaparte, écrit par Jean-Luc Bouly et édité par L’Harmattan.

La guerre entre la France napoléonienne et l’Angleterre fut le dernier chapitre d’une lutte commencée plus d’un siècle plus tôt pour la domination européenne et du monde (on connait la fin et, de fait, le XIXe siècle fut britannique). A plusieurs reprises durant cette sorte de deuxième guerre de cent ans, la monarchie puis la France révolutionnaire envisagèrent plus ou moins sérieusement l’invasion des îles britanniques.

L’auteur du présent ouvrage revient sur les projets de « descentes » en Grande-Bretagne de 1797 et 1798 avant de traiter plus en détail celui imaginé par Napoléon après la rupture de la paix d’Amiens en 1803. Ce plan avait-il des chances de succès ? Difficile à dire. Toujours est-il que la Troisième coalition ne permit pas à celui-ci d’aboutir : l’entrée en guerre de l’Autriche et de la Russie obligea l’armée française à quitter le camp de Boulogne dès août 1805, deux mois avant la bataille de Trafalgar.

Contrairement à une idée reçue, Trafalgar ne mit pas fin au camp de Boulogne. Pendant de longues années, une part plus ou moins importante du budget de la Marine continua de le financer, en attendant un éventuel retour de la paix sur le continent. En vain… Napoléon ira se perdre à Moscou, « faute d’avoir pu passer le Pas-de-Calais » (Jacques Bainville).

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Tome 1 (1797-1804)
Tome 2 (1805-1813)

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Plans et représentations de navires français conservés dans les archives danoises

Les n°317 et 318 de la revue Neptunia – éditée par l’Association des Amis du Musée de la Marine (AAMM) – propose un article intéressant, entre autres, à propos des plans de navires conservés au sein des archives nationales danoises (Rigsarkivet). Un article signé par J.-P Mélis et P Ferrandière.

Les archives danoises conservées à Copenhague sont d’une grande richesse dans le domaine maritime et heureusement très largement numérisées : voir le site internet www.rigsarkivet.dk. Nombre de plans et représentations concernent des navires français des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles ! L’AAMM propose sur son site internet une liste de ceux-ci, je vous invite à y jeter un coup d’œil : ICI.

Quelques-uns des plus fameux vaisseaux de l’histoire de la marine française y sont présents, parmi lesquels le Royal Louis (1692), le Soleil Royal (1750), la Ville de Paris (1764) ou encore le Napoléon (1850)…