Conférence – Bateau canonnier de la flottille de Boulogne

Je serai normalement présent la semaine prochaine, mardi 21 janvier 2014 à 15h00, au Musée de la Marine de Toulon afin d’assister à la conférence donnée par Pierre Grandvilliers à propos du bateau canonnier de la flottille de Boulogne (1803). Je rappelle que M. Grandvilliers est l’auteur d’une monographie consacrée à ce type de navire, co-écrite avec Sophie Muffat et Denis Desormière, et publiée il y a un peu plus d’un an. Il avait déjà donné des conférences sur le sujet aux musées de Paris et de Rochefort l’année dernière.

Si jamais vous faites partie de ceux qui auront la chance d’assister à cette conférence, n’hésitez pas à venir me faire un petit coucou. Je devrais être facilement reconnaissable : 24 ans, taille moyenne, certainement mal rasé mais bien coiffé !

Neptunia n°272

Comme promis, je signale la parution il y a quelques semaines du numéro 272 de la revue Neptunia, publiée je le rappelle par l’Association des Amis du Musée national de la Marine. Ce nouveau numéro est notamment disponible dans les différentes bibliothèques du Service Historique de la Défense, et achetable au Musée de la Marine ou directement sur le site de l’AAMM.

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Neptunia : la revue et le n°271

Une régate à Argenteuil en 1883. Comme souvent avec Neptunia, force est de constater que la couverture du numéro 271 de la revue est magnifique. Elle est tirée d’une œuvre signée Gaston Bruelle, artiste français du XIXe siècle, que le Musée national de la marine vient d’acquérir.

Assez étonnamment, bien que souvent citée comme source dans les différents billets de ce blog, je n’ai jamais vraiment parlé ici de Neptunia, revue trimestrielle publiée depuis 1946 à l’initiative de Jacques Vichot par l’Association des Amis du Musée national de la Marine (AAMM), association fondée le 3 avril 1930 qui « a pour objet d’aider et de participer au rayonnement du Musée national de la Marine, aux actions qu’il engage, à l’enrichissement de ses collections, et plus généralement au développement de la culture maritime. »

Comme précisé sur le site de l’AAMM, Neptunia « constitue aujourd’hui une somme inestimable d’informations et de documents sur le monde maritime passé et présent dans tous ses aspects […] Elle accorde une place particulière à l’histoire, à la culture matérielle et aux arts, en lien avec les collections du musée national de la Marine et celles d’autres musées. Elle s’adresse aux amateurs d’histoire et de patrimoine maritimes, aux modélistes, aux chercheurs, aux associations et institutions culturelles liés au monde maritime. »

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Trafalgar par A. Mayer : de bien étranges erreurs

En 2005, l’historien et spécialiste de la marine impériale Rémi Monaque publie aux éditions Tallandier, à l’occasion du bicentenaire de la bataille, un remarquable ouvrage sur Trafalgar (21 octobre 1805), récompensé à l’époque par le prix de la Fondation Napoléon. La couverture du livre représente une partie d’une célèbre peinture d’Auguste Mayer (1805 – 1890) où l’on voit deux ou trois bâtiments britanniques aux prises avec un vaisseau français en très mauvaise posture, mais luttant malgré tout. Le 4e de couverture de cet ouvrage nous indique que ce vaisseau est le « Redoutable, par Mayer, Paris, Musée de la Marine ». A l’époque en effet, la peinture est officiellement intitulée « Le Redoutable », parfois même « Le Redoutable à Trafalgar ». Il s’agit là d’une étonnante erreur, car l’œuvre d’Auguste Mayer représente en vérité le Bucentaure français aux prises avec un trois-ponts anglais nommé… le Sandwich !

On a effectivement longtemps pensé que l’œuvre de Mayer représentait le vaisseau de 74 canons le Retoutable, commandé par le capitaine de vaisseau Lucas lors de la bataille de Trafalgar, face au trois-ponts Victory portant le pavillon de l’amiral Nelson (d’autres sources affirmaient qu’il s’agissait du Temeraire, autre trois-ponts anglais ayant également participé à la bataille de Trafalgar). Cela paraissait d’autant plus logique que l’action du Redoutable, de son commandant et de son équipage, durant la bataille avait été des plus glorieuses. Le modeste vaisseau à deux-ponts français de 74 canons tenant tête au trois-ponts anglais de 100 canons de l’amiral Nelson, qui mourra durant ce duel, symbole du courage français triomphant de l’inégalité des armes et du nombre. Après tout, ce type d’œuvre n’est il pas censé illustrer les hauts faits des souverains et la gloire des armées ? La peinture remplissait son objectif et l’honneur de la marine française et de son pavillon était sauf, malgré la défaite.

Au début des années 2000 pourtant, un passionné, peintre de marine anglais, s’intéresse de plus prés à la peinture et fait d’étranges découvertes.

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Le site du musée de la Marine

Le site « provisoire » du musée de la Marine propose depuis quelques temps déjà, mais je m’y suis replongé récemment, des programmes multimédia ma foi intéressants, notamment ceux concernant « la construction navale », « la vie à bord d’un vaisseau de 74 canons » ou « Napoléon et la mer »…

Le musée de la Marine propose également quelques vidéos, sur divers sujets, sur le site Youtube.

A voir…