Neptunia n°273

Qui dit nouveau trimestre dit nouveau numéro de l’excellente revue Neptunia ! En couverture cette fois-ci : le paquebot Paris (Compagnie Générale Transatlantique 1921-1939) au quai Joannes-Couvert au Havre. Voir l’Historique de ce paquebot sur le site internet de l’association French Lines.

Sommaire :

La perte de la Lilloise par Jean-Pierre Mélis. 8 pages. En 1833, le brick-canonnière la Lilloise exécute une première mission en Islande pour réaliser l’hydrographie des côtes du Groenland. Mais il disparaît corps et biens dans des conditions inconnues. Cette tragédie souleva une grande émotion dans les milieux maritimes de l’époque.

Bakhuizen, témoin de la vie maritime du Siècle d’or hollandais par Patrice Decencière. 8 pages. Plusieurs artistes du Siècle d’or néerlandais ont représenté la vie maritime et fluviale de leur temps. Parmi ceux-ci, le peintre Bakhuizen nous a laissé une œuvre gravée d’une grande valeur documentaire dont Neptunia a pu examiner un très rare recueil de gravures.

L’association French Lines, conservatoire de l’histoire du patrimoine des compagnies maritimes françaises par Clémence Ducroix. 14 pages dont 4 entièrement illustrées. Pendant près de vingt ans, l’association French Lines au Havre travaille à la conservation et à la mise en valeur des collections issues des patrimoines des grandes compagnies maritimes françaises.

La lutte contre les sous-marins et l’arrivée des Américains par François Schwer. 11 pages. L’entrée en guerre des Américains en 1917, avec la nécessité d’assurer la sécurité des transports de troupes à travers l’Atlantique, imposèrent des mesures nouvelles face aux sous-marins allemands, notamment l’organisation en convois.

Restauration d’un diorama : l’abattage de l’obélisque de Louxor. 6 pages. L’exposition du Musée Le voyage de l’obélisque : Louxor/Paris (1829-1836) présente un diorama ancien représentant l’abattage de l’obélisque qui devait être restauré. Cette restauration a été exécutée par des membres de l’AAMM, sous le contrôle de la Conservation et de l’atelier de restauration du Musée. Neptunia présente ce travail, exemplaire à bien des égards.

Coup d’œil sur l’œuvre marine de James RASSIAT (1909-1998) par Marc Rassiat. 6 pages dont 5 entièrement illustrées. La Marine nationale a connu et honoré de nombreux peintres, qu’ils soient peintres de la Marine officiels ou agréés, comme James Rassiat. Ce peintre a pu exercer son talent à bord des bâtiments à partir de 1960. Ses œuvres ont été appréciées des officiers de cette époque et ont reçus de nombreuses récompenses aux salons de la marine.

Le musée naval de La Spezia par Patrice Decencière. 4 pages. La Spezia, principal arsenal de la marine de guerre italienne, abrite un grand musée naval. On y découvre de très riches collections illustrant l’histoire récente de la Marine transalpine, depuis la création de l’Italie unifiée (1860), ainsi que quelques témoignages évoquant les marines des États qui ont précédé la réunification du pays.

Chronique d’archéologie navale Le chaland fluvial gallo-romain d’Arles par Eric Rieth. 2 pages. Parmi les nombreuses épaves mises à jour dans le Rhône, ce chaland du premier siècle après J.-C., exposé dans la nouvelle aile du musée départemental Arles antique, est remarquable par son état de conservation.

Neptune au musée - Puissance, identités et conflits dans les musées maritimes et navals

Ouvrages présentés et commentés dans la rubrique A lire et à relire :
– L’art des voyages français en Polynésie (1768-1846). Christine A. Hemming. Somogy édition d’Art. 157 pages.
– L’aventure de l’aiguille aimanté. Histoire de la boussole. Pierre Juhel. Editions QUAE. 144 pages.
– L’épave de la première moitié du XVe siècle de la Canche à Beutin. Hors-série, collection Art et Archéologique n°20, 2013. Eric Rieth. 222 pages.
– Neptune au Musée. Puissance, identité et conflits dans les musées maritimes et navals. Ouvrage collectif publié sous la direction du professeur Patrick Louvier. Presse universitaire de Rennes. 224 pages.
– Histoire du point astronomique en mer. Jean-José Ségéric. Marines Éditions. 446 pages.
– L’Aimable Grenot, un corsaire granvillais sous Louis XV. Ouvrage collectif. Musée du Vieux Granville, 2013. 120 pages.
– L’arsenal de la marine de Cherbourg. Une ville dans la ville. Editions du Contentin/AAMM, 2013. 182 pages.
– Joseph Conan. Lettres d’un capitaine terre-neuvas. Presse universitaire de Rennes. 166 pages.

3 réflexions sur “Neptunia n°273

  1. Effectivement! L’ouvrage en décompose en plusieurs articles et la plupart sont liés avec les thématiques de nos blogs. Les différents articles nous permettent de comprendre que pour étudier l’Histoire à l’échelle locale, il vaut mieux être sur le lieu de l’objet d’étude. Bonne lecture ;)

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