Halte au feu, l’été est là !

Le 20 mai 1808, Le Moniteur publiait un article de la Préfecture de police de la capitale : « A compter de ce jour, et pendant tout le temps que dureront les chaleurs, les habitants de Paris arroseront à dix heures du matin et à deux heures de l’après-midi, la partie de la voie publique, au devant de leurs maisons, boutiques, jardins et autres emplacements en dépendant ; ils feront écouler les eaux de ruisseaux, pour éviter leur stagnation. Il est défendu de se servir de l’eau stagnante des ruisseaux pour l’arrosement. Les sonneurs pour le balayage parcourront, aux heures ci-dessus indiquées, les rues de la division à laquelle ils sont attachés, pour avertir les habitants d’arroser. Les commissaires de police dresseront des procès-verbaux des contraventions et feront faire l’arrosement aux frais des contrevenants, qui seront en outre poursuivis conformément aux lois. »

Dans le même temps, l’Empereur Napoléon écrivait, dans une lettre adressée au Préfet du Var (mon département chéri !) : « Suite aux nombreux incendies qui dévastent votre département, et qui mettent en péril la forêt et l’industrie de la charpenterie de notre marine de Toulon, je vous donne ordre de faire fusiller immédiatement et sur les lieux du sinistre tout individu qui aura été convaincu de l’avoir allumé. »

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